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Société

L’espérance de vie freinée par l’obésité et lE surpoids

Temps de lecture : 2 minutes

Selon un rapport de l’OMS sur la santé en Europe, l’espérance de vie connaît des écarts entre pays et des freins persistants.

La persistance des écarts entre pays européens

Si la différence, au niveau international, entre l’espérance de vie des hommes (74,6 ans) et celle des femmes (81,1 ans) a légèrement diminué, le décalage entre pays reste significatif. En Europe, il est de 11,5 ans. La moyenne européenne est de 81,1 ans pour les femmes (86,3 en France) et de 74,6 ans pour les hommes (79,8 ans en France). Concernant le sentiment de bien-être des Européens, il est l’un des plus élevés au monde, mais varie beaucoup d’un pays à l’autre.

Des facteurs à risque : hausse de l’obésité et du surpoids

Bien que, sur les cinq dernières années, l’espérance de vie en Europe ait augmenté d’un peu plus d’un an, l’OMS rapporte que des facteurs à risque tels que le tabagisme, l’alcool, le surpoids, l’obésité et la sous-vaccination ralentissent une amélioration des conditions de vie. L’Europe reste le continent où les taux de tabagisme sont les plus élevés au monde : 1 personne agée de 15 ans ou plus sur 3 fume.
L’OMS révèle aussi que dans la majeure partie de l’Europe l’un des grands freins à l’espérance de vie est l’augmentation de l’obésité ce qui entraîne une pluralité de risques (diabète, maladies cardiovasculaires, difficultés respiratoires, cancer). En effet, plus de la moitié de la population est en surpoids.
En 2016, l’obésité et le surpoids touchaient respectivement 23,3 % (+2,5 points par rapport à 2010) et 58,7 % (+2,8 points) de la population.
En revanche, le rapport de 2018 montre des résultats encourageants pour les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète et les maladies chroniques respiratoires, avec un recul de 2 % par an dans les pays européens.

Objectifs visés pour l’Europe à l’horizon 2020

Les actions développées par l’OMS pour 2020 visent à diminuer les inégalités de santé en ciblant les déterminants sociaux, et à améliorer le bien-être de la population. Des systèmes d’information harmonisés et interopérables pour la santé en Europe sont égalemment au programme.
Par ailleurs, en plus des données statistiques, d’autres types de bases factuelles sont désormais utilisées afin d’analyser des expériences plus subjectives, comme la mesure de la « satisfaction par rapport à la vie».

Le rapport, en anglais, sur aquae-officiel.fr

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