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Société

Prévention : maladies chroniques et activité physique

Temps de lecture : 2 minutes

L’Inserm met en lumière l’intérêt préventif de la pratique sportive pour les pathologies chroniques et incite à prescrire une activité régulière.

Les maladies chroniques sont la « première cause de mortalité dans le monde », selon l’OMS. En France, elles toucheraient 75 % des 65 ans et plus. La prévention représente donc un enjeu de santé publique. Elle peut cibler 4 causes majeures : tabagisme, consommation d’alcool, alimentation et manque d’activité physique.

Analyse des connaissances
Dans ce contexte, le ministère des Sports a fait appel à l’Inserm pour obtenir un bilan des connaissances actuelles sur le traitement de ces affections, plus particulièrement sur les bénéfices de l’activité physique.
L’établissement scientifique s’est basé sur l’étude de la littérature scientifique, principalement de 2016. Un travail réalisé par[ihc-hide-content ihc_mb_type= »block » ihc_mb_who= »unreg » ihc_mb_template= »3″ ]

une équipe de 13 chercheurs, spécialisés dans les maladies chroniques, la médecine du sport et la psychosociologie, qui se sont intéressés au diabète, aux maladies cardiovasculaires ou encore aux troubles musculosquelettiques.
Trois enjeux sont mis en avant : adapter les programmes d’activité physique à la pathologie ; déterminer les facteurs conduisant le patient à suivre le programme ou non ; et connaître l’intérêt de ces pratiques.

Recommandations principales

  • Activité physique pour toutes les pathologies. Un programme adapté s’avère bénéfique dans tous les cas, s’il intègre les problématiques de la maladie.
  • Programme adapté. La pratique sportive doit prendre en compte l’état de santé du patient, ses capacités, mais aussi son environnement. Un suivi personnalisé est également nécessaire.
  • Pratique intégrée au parcours de soins. L’activité physique peut survenir dès les premières étapes du traitement de la pathologie et doit se poursuivre lors du retour au domicile du malade.
  • Démarche sur le long terme. L’éducation thérapeutique favorise la pérennisation. Pour entretenir la motivation, l’aspect ludique et la communication sont essentiels.
  • Professionnels formés. Les experts préconisent d’intégrer la prévention aux études de médecine. Les professionnels de l’activité physique seraient, de leur côté, formés au volet santé.
  • Recherche favorisée. Le document recommande la conduite d’études sur les effets de l’activité physique, les parcours de soins, la poursuite du programme sur le long terme, etc.

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© Freepik

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