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Société

E-santé au service des maladies du sommeil

Temps de lecture : 2 minutes

Cinquième chaire de recherche pour la Fondation Université Grenoble Alpes, qui s’intéresse aux maladies chroniques et du sommeil.

La Fondation Université Grenoble Alpes (UGA) a lancé, le 11 février dernier, la chaire « e-santé et données massives pour un soin intégré des maladies chroniques et du sommeil ». D’une durée de quatre ans, elle est coordonnée par le professeur Jean-Louis Pépin, directeur du laboratoire HP2, spécialisé dans l’hypoxie et sous tutelle de l’UGA et de l’Inserm. Le projet est financé par la mutuelle MGEN et l’entreprise ResMed.

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Identifier les déterminants
Le chaire entend analyser les trajectoires de santé des patients souffrant de deux maladies chroniques, et s’intéresse plus particulièrement au sommeil en tant que déterminant. Les pathologies du sommeil, comme le syndrome d’apnées obstructives du sommeil, sont donc ciblées. « Le sommeil devrait être considéré comme un facteur de risque pour les pathologies chroniques au même titre que le tabagisme ou la consommation d’alcool », précise Jean-Louis Pépin.
Les chercheurs souhaitent rassembler les données sur les patients qui sont aujourd’hui disponibles, mais réparties entre l’hôpital, les objets connectés, le domicile du patient, etc.
« Le traitement de l’apnée du sommeil, par exemple, se fait par des appareils connectés, souligne le coordinateur de la chaire. Nous avons également des données sur l’activité physique, la pression artérielle, etc. Toutes ces données environnementales permettent de savoir si un traitement est efficace ».

Traitement des big data
La chaire e-santé s’appuiera également sur les big data, ou données massives, contenues dans les bases de données médicales alimentées par les essais cliniques ou encore les registres médicoéconomiques. À l’instar de l’observatoire français des patients apnéiques du sommeil ou encore du SNDS (Système national des données de santé). Le traitement et l’analyse de ces données sont au cœur du programme. Des algorithmes spécifiques et des outils de statistiques devront ainsi être mis en place.

Recherche pluridisciplinaire d’amplitude
Plusieurs études sur différentes thématiques seront menées pendant quatre ans. À terme, les travaux ont vocation à développer la prévention et à améliorer les parcours de soins.
Il est à noter qu’il s’agit de la 5e chaire de recherche de l’organisme, qui a notamment mis en place la chaire Montagne, Altitude, Santé (Aquæ n° 139) ou bien la chaire nutrition des séniors.

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© Freepik

 

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