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Santé

Dépister des cancers post traitements

Temps de lecture : 2 minutes

Unifier le dépistage des cancers secondaires du sein et de la thyroïde chez les patients traités par radiothérapie dans l’enfance est l’objectif du programme DeNaCaPST.

Intérêts du DeNaCaPST
Fin novembre 2018, à l’occasion des 11e Rencontres de la cancérologie française (RCFr), le programme de Dépistage national des cancers du sein et de la thyroïde (DeNaCaPST) a reçu le Prix de la cancérologie connectée. Celui-ci rend plus facile l’accès à des consultations de dépistage et de surveillance en France en accompagnant les patients entre suivi pédiatrique et adulte, à long terme.[ihc-hide-content ihc_mb_type= »block » ihc_mb_who= »unreg » ihc_mb_template= »3″ ]

En 2017, une étude rétrospective sur les cancers du sein secondaires, survenus chez des femmes de moins de 50 ans traitées par une radiothérapie dans l’enfance ou avant 30 ans pour un cancer, a montré que 80 % d’entre elles n’avaient pas bénéficié d’un dépistage. L’exposition à un risque de cancer du sein chez la femme, à un plus jeune âge que la population générale, est donc avérée, ainsi qu’à une probabilité de cancer de la thyroïde (femmes et hommes).

Fonctionnement du programme
Subventionné par la Fondation ARC, et soutenu par la SFCE (Société française des cancers de l’enfant), DeNaCaPST est rendu possible par l’intermédiaire du médecin, les médecins libéraux étant dédommagés pour assurer le suivi des patients. Développé en collaboration avec la société spécialisée en e-santé, Epiconcept, le logiciel du programme permet aux médecins de surveiller et de dépister leurs patients en trois étapes : remplissage des données du patient, création d’un plan personnalisé de suivi avec les prescriptions du dépistage et organisation du médical avec des relances du patient via des alertes dans le cas où un examen n’aurait pas été réalisé, par exemple.
Le projet est aujourd’hui en cours, mais se heurte à un enjeu : retrouver les anciens patients concernés, contactés par les médecins des différents hôpitaux.

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©Fotolia

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