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Santé

Stabilité des cancers du sein détectés

Temps de lecture : 2 minutes

Presque 15 ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, une étude dresse son bilan, qui met en avant une hausse globale de la participation.

Santé publique France a publié, en février dernier, son Évaluation du programme de dépistage organisé du cancer du sein, en s’appuyant sur les données des centres départementaux de dépistage. Lancé en 2004, ce programme invite[ihc-hide-content ihc_mb_type= »block » ihc_mb_who= »unreg » ihc_mb_template= »3″ ] les femmes de 50 à 74 ans à passer, tous les 2 ans, une mammographie.

Hausse globale des dépistages
Les résultats montrent une augmentation du nombre de dépistages durant les 4 ans suivant le lancement du programme. Après une période de stabilisation, on constate une baisse depuis 2012. Cela dit, sur la globalité de la période étudiée, on est passé de presque 39 %, en 2004, à plus de 50 %, en 2016.
Par ailleurs, le document souligne des disparités en fonction de l’âge. En effet, les femmes de 70 à 74 ans sont celles qui se déplacent le moins, bien que les dépistages soient en hausse pour cette tranche. Le lieu de résidence influe également sur la participation.
L’Île-de-France et le sud-est de la France enregistrent, par exemple, les plus faibles taux de dépistage.
Néanmoins, le nombre de cancers détectés est relativement stable, autour de 7 ‰, depuis le début du programme. Ce taux est variable en fonction de la classe d’âge. De 6 ‰ pour les 50-54 ans, il passe à 10 ‰ pour les 70-74 ans.

Données de « bonne qualité »
Santé publique France juge que les données sont « de bonne qualité, avec très peu de données manquantes ». En outre, les résultats sont comparés à ceux des autres pays européens. La France se situe dans la moyenne en termes de taux de cancers décelés, mais bien en dessous concernant la participation au dépistage. Ce qui peut s’expliquer par la coexistence des dépistages organisés et individuels, ces derniers n’étant pas pris en compte dans le rapport.

Le rapport en cliquant ici.

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© Freepik

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