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Santé

Peut-on considérer l’hydrogène comme un traitement face à la COVID ?

Temps de lecture : 2 minutes

 

L’hydrogène serait-elle la nouvelle coqueluche des laboratoires pharmaceutiques ? Une étude clinique est en cours pour évaluer les effets de l’hydrogène sur les problèmes respiratoires et inflammatoires dans le cadre de l’infection au coronavirus.  

Il est une petite molécule, souvent associée à l’oxygène. Malgré sa petite taille, elle pourrait représenter une grande solution pour lutter contre la COVID-19 et soigner les malades souffrant de complications sévères. Cette petite molécule, c’est l’hydrogène. 

Selon la recherche fondamentale et clinique, l’hydrogène aurait la capacité de réduire des inflammations et donc les problèmes pulmonaires. Léger, il serait aussi capable de se diffuser rapidement dans l’organisme.Très souvent associé à l’oxygène, l’hydrogène pourrait être une solution pour lutter contre la COVID-19 et soigner les malades souffrant de complications sévères. 

Des recherches qui portent leurs fruits 

Les recherches sur les bienfaits de l’hydrogène sur le plan médical ne datent pas d’hier. Depuis plusieurs années, le laboratoire TIMC de Grenoble étudie les propriétés médicinales de cette molécule, en partenariat avec le CHU Grenoble Alpes.  

Mais aujourd’hui, ces travaux pourraient représenter donner un nouvel espoir pour traiter les complications liées au virus qui frappe le monde entier. L’hydrogène permettrait d’éviter l’aggravation des réactions inflammatoires. Une étude baptisée « HydroCOVID » est donc en cours pour mesurer son efficacité. L’objectif : évaluer l’intérêt clinique d’un traitement de 21 jours à l’hydrogène. 

Comment fonctionne le traitement à l’hydrogène ?  

Le traitement prendrait la forme d’une cure à base d’eau enrichie en hydrogène. Sélectionnés par tirage au sort, des patients volontaires recevront soit une gélule enrichie en hydrogène, soit un placebo à base de bulles neutres.  

Cette prescription, sous forme de comprimé à dissoudre dans l’eau, est simple. Elle peut être suivie à domicile, gratuitement. Et surtout, le laboratoire avance qu’elle est sans danger pour le patient.  

En définitive, ce traitement présente l’ambition de réduire la fatigue, la sensation d’essoufflement et d’éventuels risques d’aggravation de la maladie (notamment chez les personnes sensibles ou à risque). 

Qui peut participer à HydroCOVID ?  

Plusieurs conditions sont nécessaires pour participer à cette étude.Elle est ouverte aux volontaires âgés de 60 ans et plus habitant la métropole de Grenoble, Valence, Romans ou Montélimar. Ces derniers doivent être positif à la Covid-19 ou dans l’attente du résultat d’un test. Une santé générale relativement bonne est recommandée.  

Les chercheurs espèrent réunir 450 participants afin d’obtenir des résultats fiables et significatifs. Une étude à surveiller de près ! 

 

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